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Bâtons de randonnée

Peu importe le calibre du marcheur, l’utilisation de bâtons de randonnée lui facilite la vie, qu’il soit adepte ou non de sentiers battus.

ACHAT

Qu’on soit un marcheur du dimanche ou un randonneur aguerri, l’utilisation de ces bâtons ne comporte à peu près que des avantages.

Ainsi, ils permettent de mieux répartir le poids du marcheur, d’améliorer son équilibre en terrain accidenté et de faire travailler le haut de son corps, ce qui a notamment pour effet d’augmenter la dépense calorique. Grâce aux bâtons, le randonneur est aussi plus efficace en montée, absorbe mieux les chocs aux genoux et aux hanches en descente, donne un peu de répit à son dos et franchit plus aisément les gués et passages glissants.

Dans l’ensemble de l’activité, on évalue que le randonneur qui utilise des bâtons de marche peut diminuer jusqu’à 30% la fatigue musculaire et l’impact sur les articulations, ce qui n’est pas négligeable, surtout avec une lourde charge sur le dos. En fait, plus son sac à dos est lourd, plus le randonneur a intérêt à se munir de bons bâtons de randonnée.

De nos jours, la plupart des bâtons sont télescopiques et comportent deux ou trois sections. On peut donc les ajuster selon le type de terrain (plat, en montée, en descente, terre battue, neige, etc.), les prêter à quelqu’un de taille différente ou les déployer au maximum pour sonder la profondeur d’un plan d’eau. Cela dit, plus il y a de sections, plus le bâton se fragilise.

Les tubes des bâtons de randonnée sont souvent fabriqués en aluminium (parfois anodisé), un matériau à la fois léger, résistant et qui ne rouille pas, ou alors ils intègrent ce même matériau dans un alliage. Encore plus léger, robuste mais plus cassant, le carbone a de plus en plus la cote, tandis que l’indestructible et coûteux kevlar est également utilisé dans la fabrication de certains bâtons haut de gamme.

Entre autres composantes dont il faut vérifier l’efficacité, le dispositif de verrouillage doit se manipuler aisément et maintenir ensemble les sections des tubes, qu’il soit autobloquant ou qu’il comprenne un expandeur ou un mécanisme de blocage par clip. Avant de choisir vos bâtons, ajustez-les à la hauteur voulue et appuyez de tout votre poids sur les poignées: si les sections des bâtons ont tendance à coulisser, il pourrait en résulter des blessures lors d’une sortie.

Parlant de poignées, elles peuvent être fabriquées en liège, un matériau moins durable mais qui évacue efficacement la transpiration; en caoutchouc, plus résistant mais peu confortable; ou alors en mousse, pour une ergonomie et un confort optimaux, mais avec une durée de vie plus limitée. Idéalement, la poignée doit être légèrement inclinée, pour minimiser la tension aux poignets et, surtout, sa forme doit correspondre le plus possible à celle de la main du randonneur, afin de ne pas favoriser la création d’ampoules.

Les paniers, ou rondelles, trouvent tout leur sens sur terrain mou ou neigeux, et ils sont parfois interchangeables pour s’adapter à tout type de relief.

À l’extrémité des bâtons, les pointes en carbure (alliage de carbone et d’acier) ou en tungstène sont plus résistantes que celles qui ne sont fabriquées qu’en acier.

Enfin, certains modèles de bâtons intègrent un « amortisseur » conçu pour réduire les vibrations et ménager les articulations.

UTILISATION

En montée, les bâtons aident à stabiliser le corps et servent de point d’appui pour se hisser vers le haut. Pour ce faire, il est préférable de diminuer légèrement leur longueur.

En descente, l’utilisation des bâtons prend tout son sens en soulageant les genoux, en permettant de garder l’équilibre et en ralentissant la course du marcheur. Mieux vaut alors retirer les dragonnes pour éviter les blessures en cas de chute, dans les endroits très accidentés.


ENTRETIEN

Après utilisation, surtout en terrain poussiéreux, démontez les sections des bâtons pour en faciliter le séchage.

Au besoin, profitez-en pour en nettoyer les différentes parties. Pour récurer l’intérieur des tubes, utilisez un chiffon sec et enfoncez-le à l’aide d’une broche ou d’un cintre métallique sectionné.

Assurez-vous d’éliminer tout dépôt blanchâtre (oxydation) sur les sections en aluminium, à l’aide d’une brosse métallique. La présence de tels dépôts pourrait faire coulisser les sections du bâton, en randonnée.